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Édition Sud de l’Aisne

Vie associativeMobilité et lien humain
un service sur mesure qui a du sens

Depuis 2012, une association du Sud de l’Aisne agit dans l’ombre pour répondre à un besoin essentiel : permettre à chacun de se déplacer, même sans véhicule.

À l’origine du projet, Patricia Jannel, une professionnelle du secteur social qui, au contact du terrain, a constaté l’isolement croissant des personnes âgées en milieu rural. Rendez-vous médicaux, courses ou simples visites devenaient impossibles sans solution adaptée. L’association propose aujourd’hui un service de transport accompagné, souple et humain. Chaque trajet est pensé sur mesure : certaines personnes souhaitent simplement être conduites, d’autres ont besoin d’une présence rassurante du début à la fin. Ici, il ne s’agit pas seulement de conduire, mais d’accompagner, d’écouter, de sécuriser. Au cœur de ce dispositif, deux salariés engagés : Sabine Lyver et Cédric Lebrun. Leur rôle va bien au-delà du transport. Ils incarnent une véritable présence, un repère pour des bénéficiaires souvent isolés. Leur intégrité, leur sens du service et leur bienveillance font toute la différence. Ils prennent le temps, s’adaptent à chaque situation, et interviennent parfois bien au-delà de leur mission initiale, toujours avec discrétion et respect. L’association s’adresse à un public large : seniors, personnes temporairement immobilisées, familles en difficulté ponctuelle. Elle permet aussi à certains de conserver leur autonomie sans avoir à reprendre le volant. Grâce à des dispositifs comme celui proposé par Agirc-Arrco, une partie des coûts peut être pris en charge, rendant le service accessible au plus grand nombre. Malgré son rôle social évident, la structure fonctionne sans bénéficier de subventions et repose uniquement sur les prestations réalisées. Un paradoxe pour un service qui contribue directement au maintien à domicile et au lien social.

Vous souhaitez contacter l’association ?
Tél. 07 81 78 00 89

OrientationL’heure du choix pour les collégiens

Ce mois de mai ouvre une période importante pour les élèves de troisième : celui du choix de leur lycée. Contrairement à de nombreux territoires, dans le Sud de l’Aisne, il n’y a pas de sectorisation. Autrement dit, c’est aux collégiens et à leurs parents de faire leurs vœux pour l’affectation de la rentrée de septembre. Un moment important, qui conditionne une grande partie de la poursuite des études.

Comment fonctionne le processus ?
Les élèves de 3e ont entre le 19 mai et le 5 juin pour formuler leur demande d’affectation dans le public sur Affelnet, une application dédiée pour faciliter les affectations. Il est important de formuler plusieurs vœux, par ordre de préférence car formuler une demande n’assure pas toujours une place dans un établissement ou les spécialités de son choix.
La demande validée par la décision du chef d’établissement est satisfaite dans la limite des places disponibles. Le résultat d’affectation sera transmis par les établissements le 30 juin, après les résultats du brevet.

Comment bien choisir ?
Les professeurs de 3e guident les élèves et les parents dans leurs choix tout au long de cette dernière année de collège. Les lycées organisent de nombreuses initiatives pour leur permettre de faire un choix éclairé. Stéphanie Rodrigues, proviseure du lycée Jules Verne précise : « 7 personnes de la direction viennent présenter l’établissement aux collèges durant l’année. On organise ensuite une visite d’une demi-journée avec les 900 élèves de collège qui peuvent même tester la cantine, ici et au lycée Jean de La Fontaine. Puis, on réitère le lendemain avec les parents pour qu’ils puissent venir à la rencontre de l’établissement ». Présentation des filières, des options, des lieux de vie, de la cantine… tout est fait pour que les élèves et leurs familles disposent du maximum de connaissances pour faire le bon choix car comme le souligne la proviseure, « une fois que l’on démarre dans une filière, il est difficile de revenir en arrière. C’est l’enjeu majeur pour les élèves et pour les établissements ». Pour les filières professionnelles l’établissement organise aussi des accueils en journée complète, en cours, pour que les collégiens puissent réellement tester les orientations.

Une complémentarité des lycées castels
A Château-Thierry, les élèves ont le choix entre 2 lycées publics et 1 lycée privé. Chacun propose des cursus différents très complémentaires. Tous proposent une filière générale. Le lycée privé Saint-Joseph se distingue par son lycée hôtelier. Les lycées publics accueillent les élèves de 2de générale et technologique dans les mêmes classes, les spécialités se dessinent en 1re. Avec des spécialités similaires (maths, physique-chimie, SVT, histoire géo, géopolitique et sciences politiques, SES, section européenne) et d’autres très différentes pour les bacs généraux : sciences de l’ingénieur, numérique et sciences informatiques, anglais monde contemporain, sciences et laboratoires, éducation physique et sportive pour Jules Verne. Arts plastiques, musique, humanité, littérature et philosophie, ou encore langues et cultures étrangères en anglais ou espagnol pour Jean de La Fontaine. Avec une couleur scientifique, industrielle et développement durable pour les bacs technologiques à Jules Verne, sanitaire et sociale pour Jean de La Fontaine.
Tous deux proposent des CAP : menuiseries et métalleries à Jules Verne, petite enfance, grand âge et restauration à Jean de La Fontaine. Tous deux proposent des bacs pros : bureau d’études, électricité, électronique informatique et maintenance pour Jules Verne ; services à la personne, gestion administrative du transport et de la logistique et relation client à Jean de La Fontaine.
Enfin, “les cordées de la réussite” permettent dans chaque établissement de préparer son entrée aux études (santé à l’UPJV Amiens et mathématiques à Paris Dauphine pour Jules Verne, métiers de la santé et préparation au concours Sciences Po pour Jean de La Fontaine).

Et pour ceux qui n’auraient pas d’affectation ?
« Les vœux sont formulés jusqu’à ce que l’élève soit affecté (il existe des listes d’attente). A la fin quand tout est complet, on refait des vœux. Puis si vraiment on a rien à la rentrée, le CIO propose un parcours pour voir ce qui est possible. Personne n’est laissé sur le carreau, on travaille tous ensemble pour que chaque élève trouve sa voie » conclue Stéphanie Rodrigues.

Les formations proposées des lycées :

RencontreCécile Lacharme
Violoncelliste castelle

Cécile a passé toute son enfance à Château-Thierry, et c’est ici qu’elle a appris la musique dès le plus jeune âge au conservatoire municipal. Elle garde un lien spécial avec cette ville car ses parents y habitent encore ; elle y reviens pour les voir, souvent lors de ses passages parisiens. C’est également dans cette ville qu’elle a fait ses premiers pas en-dehors de la musique classique : un guitariste de son lycée (Raphaël Mammar) lui avait proposé de rejoindre son groupe de pop-folk acoustique quand elle était en classe de seconde. C’était un saut vertigineux en-dehors des partitions et de l’exigence classique, et cela l’a peu à peu menée à ouvrir ses horizons musicaux. Revenir à Château-Thierry après toutes ces années de voyage, de tournées et de rencontres musicales lui semblait essentiel pour présenter la sortie de son premier album solo en son nom. Cécile est d’autant plus ravie de jouer à la Biscuiterie car c’est dans cette salle qu’elle a fait l’un de ses premiers concerts en “musiques actuelles” avec son tout premier groupe, Painted on the Blues.

Le violoncelle est un instrument particulièrement expressif. À quel moment avez-vous su qu’il deviendrait central dans votre vie ?
C’est à l’occasion de mes voyages en Asie, notamment à Singapour et au Cambodge que j’ai compris que le violoncelle allait m’accompagner toute ma vie. Je travaillais en tant que stagiaire culturelle auprès d’institutions culturelles, et je jouais tous les soirs en amatrice dans les jam sessions, open mics de Singapour et Siem Reap (Cambodge). A force de rencontres, concerts et de jam improvisées, j’ai compris que le violoncelle et la musique étaient un vecteur extraordinaire de rencontres, qui me permettaient d’aller bien au-delà des rencontres éphémères de voyages. J’ai tissé des liens très forts avec des artistes locaux et internationaux, notamment avec une troupe de danse contemporaine au Cambodge (New Cambodian Artists). C’est grâce à toutes ces rencontres que j’ai pris conscience de ma sensibilité artistique et que j’appartenais moi aussi à cette grande famille d’artistes.

Vous avez collaboré avec des artistes très différents comme Waxx*, Hoshi ou encore Queens of the Stone Age. Que vous ont apporté ces expériences sur le plan artistique ?
*Je me permets une rectification : j’ai accompagné Pomme dans le cadre de concerts avec Waxx (Folies Bergère, Montreux Jazz Festival, Olympia). Je ne l’ai pas accompagnée en son nom propre ; je préfère donc être exacte et mentionner Waxx uniquement. J’étais évidemment très impressionnée de pouvoir accompagner de si grands artistes sur des scènes si mythiques. J’ai été d’abord très surprise d’observer une réelle bienveillance entre artistes lorsque j’ai commencé à travailler aux côtés de Waxx. Je ne m’attendais pas à autant de gentillesse et de simplicité en travaillant avec des artistes de ce niveau. J’ai été par ailleurs très marquée par la sincérité bouleversante d’Hoshi, qui m’a émue aux larmes. C’est une artiste d’une très grande générosité qui n’a pas peur de clamer haut et fort ses valeurs et ses combats. C’est très inspirant. Quant aux Queens of the Stone Age, ça aura probablement été l’une des rencontres artistiques les plus marquantes de ma vie. J’ai eu la chance de pouvoir participer à des répétitions de création avec les cinq membres du groupe et mes deux acolytes au violon et à l’alto (Crhistelle Lassort et Arabella Bozic), et c’était probablement les répétitions les plus passionnantes de ma vie. Josh Homme, le leader du groupe, est un génie artistique à l’état pur ; toutes ses idées sont brillantes, innovantes, surprenantes. Lorsque nous avons joué au Grand Rex, j’ai assisté à une performance scénique que je n’avais vue jusqu’ici. Il n’y avait aucune limite à son expression artistique : la scène lui appartenait et ses capacités vocales étaient décuplées. C’était très impressionnant.

Vous venez présenter votre premier album solo. Quelle histoire ou quelle émotion souhaitez-vous transmettre à travers ce projet ?
Mon premier album solo s’appelle « Dérives » : il évoque les déviations du monde contemporain, et notamment les dérives politiques et environnementales actuelles. C’est un disque qui oscille constamment entre ombre et lumière, espoir et résignation, songe et tournoiement. C’est également un voyage profond et atmosphérique qui nous permet, le temps d’un instant de s’évader. Cet album invite au lâcher-prise !

Comment concevez-vous l’expérience immersive pour le public de la Biscuiterie ?
C’est un format inédit pour la Biscuiterie, et je suis ravie que l’équipe technique ait accepté de mettre en place ce dispositif ! Il y aura des enceintes tout autour du public afin de permettre au public de se plonger encore plus dans mon univers musical. Le son immersif a cette particularité d’englober le public dans un son diffusé à 360 degrés, ce qui permet une écoute immersive totale.

Vous avez récemment assuré la première partie de Zaho de Sagazan au Grand Palais. Quel souvenir gardez-vous de ce moment ?
C’était un moment majestueux et inédit pour moi. C’était un honneur de jouer dans un lieu aussi emblématique, d’autant plus que je n’avais jamais joué devant autant de personnes (8000 personnes), encore moins en solo. J’ai ensuite assisté au concert symphonique de Zaho qui était absolument extraordinaire ce soir-là. Elle avait créé un concert cinématographique dans les murs du Grand Palais : trois caméras la suivaient en temps réel, lesquelles étaient immédiatement projetées sur grand écran. C’était un concert-cinéma d’une créativité magnifique.

À la Biscuiterie, le concert sera proposé dans une configuration très libre (coussins au sol, assis, debout). Quel type de relation souhaitez-vous créer avec le public dans ce cadre ?
Le format immersif du concert invite le public à lâcher prise. La configuration très libre leur permet d’écouter et de vivre la musique comme ils le souhaitent : certains pourront circuler dans la salle au fil des notes, d’autres préfèreront s’allonger et fermer les yeux pour se laisser dériver au gré des éléments et des émotions. J’ai envie que le public se sente comme à la maison et qu’il puisse écouter ce concert comme bon leur semble.

Si vous deviez décrire en quelques mots le voyage que vous proposez le 15 mai à Château-Thierry, que diriez-vous au public pour lui donner envie de venir ?
C’est un voyage stratosphérique, une expérience immersive inédite pour la Biscuiterie ! Ce sera un moment d’évasion musicale, profond, puissant et orchestral. Ce concert sera aussi l’occasion de (re)découvrir un instrument en-dehors des chemins conventionnels plus classiques : beaucoup de personnes sont surprises des sons que j’arrive à créer avec mon seul violoncelle (et mes pédales d’effets). Je m’inspire beaucoup des guitaristes et de la musique pop-rock progressive pour composer, ce qui la rend ma musique particulièrement accessible.

HistoireD’où vient mon nom ?

Portés chaque jour sans y penser, nos noms de famille racontent une histoire ancienne. Derrière chaque patronyme se cache une origine, souvent née au cœur du Moyen Âge.Apparus entre le XIIe et le XVe siècle, les noms de famille répondent d’abord à un besoin pratique : distinguer les individus portant le même prénom. Progressivement, ces surnoms deviennent héréditaires et se transmettent de génération en génération. Leur origine repose sur quatre grandes catégories. Les noms de filiation, qui représentent environ 32% des cas, dérivent du prénom d’un parent, souvent le père. Les noms de lieux, près de 30%, indiquent une origine géographique ou une habitation, comme un pont ou un bois. Les sobriquets, environ 20%, décrivent un trait physique ou moral. Enfin, les noms de métiers, à hauteur de 18%, rappellent l’activité exercée par un ancêtre. À l’origine, ces appellations restent souples et évolutives. Il est encore possible de changer de nom jusqu’au XVe siècle. En 1474, sous Louis XI, une ordonnance fixe leur usage et interdit toute modification sans autorisation. Quelques décennies plus tard, en 1539, François Ier impose la tenue de registres paroissiaux, ancrant définitivement les noms dans l’administration. La France se distingue aujourd’hui par une exceptionnelle diversité, avec près de 1 300 000 patronymes recensés. Cette richesse reflète les multiples influences culturelles et linguistiques qui ont façonné le territoire. Certains noms réservent aussi des surprises. Par exemple, le patronyme “Connard” ne renvoie pas à son sens moderne, mais à l’ancien mot “Connin”, qui désignait le lapin. Un rappel que les noms de famille sont avant tout des héritages linguistiques, témoins d’un passé souvent méconnu.

Source : Geneanet / Nota Bene / espace-sciences

SportsGrégory Leblanc, en route pour la légende

Ce dimanche 19 avril 2026, Grégory a une nouvelle fois prouvé qu’il restait une référence incontournable de l’endurance moto française. Au guidon de la Kawasaki n°11, le pilote, installé près de Château-Thierry, a décroché une superbe troisième place aux 24 Heures du Mans moto avec ses équipiers, au terme d’une course particulièrement exigeante.

Avec ce nouveau podium, Grégory porte désormais à dix son nombre de podiums en seize participations aux 24 Heures du Mans. Une statistique impressionnante qui illustre la régularité et la longévité exceptionnelle de celui que beaucoup considèrent déjà comme l’un des plus grands pilotes français de l’histoire de l’endurance. Déjà quintuple vainqueur de l’épreuve mancelle, il partage aujourd’hui le record historique de victoires avec un seul autre pilote. Une sixième victoire ferait de lui l’unique recordman des 24 Heures du Mans moto et l’inscrirait définitivement dans la légende du sport mécanique français. Pourtant, rien ne prédestinait réellement le pilote à cette carrière. « La moto s’est présentée à moi par hasard », raconte-t-il. Ses parents pratiquaient la moto sur route lorsqu’une opportunité se présente grâce à un ami concessionnaire dont le fils revendait sa moto de piste. Son père lui demande alors s’il souhaite essayer, « j’ai dit pourquoi pas… et ça a été le début de tout ». Il se souvient encore parfaitement de sa première course, à seulement 15 ans, sur le circuit Carole. « J’étais en tête sous la pluie, mais j’ai eu un peu trop confiance et j’ai chuté. Le virus était déjà là ».
Le véritable tournant intervient en 2003 lorsqu’il intègre l’équipe de France 250 et les espoirs français, « c’est là que j’ai compris qu’il y avait quelque chose à faire ». Parmi tous ses souvenirs, une victoire garde une place à part : les 24 Heures du Mans 2010, sa toute première victoire dans la Sarthe, « cette sensation était inexplicable. J’aurais aimé la mettre dans une bouteille pour la garder. Même si j’ai gagné ensuite quatre autres 24 Heures du Mans et quatre Bol d’Or, la première reste unique ».
Aujourd’hui encore, sa motivation reste intacte, « la passion est toujours là. C’est un travail, mais un travail passionnant. Et j’ambitionne encore d’être seul recordman des victoires au Mans. Co-recordman, ça ne me convient pas », glisse-t-il avec humour. Depuis 2021, Grégory Leblanc prépare également l’avenir avec son épouse en développant leur propre structure en Superbike autour d’une BMW. Ensemble, ils accompagnent de jeunes pilotes et leur transmettent leur expérience du haut niveau. Quand on lui demande de résumer sa carrière, Grégory Leblanc répond simplement : « peu importe ce que j’ai fait ou gagné, je l’ai toujours fait en donnant le meilleur de moi-même ».

Suivez-le sur Facebook : GregoryLeblancOfficiel

SportsLe nouveau spot qui fait “rider” les jeunes

Le phénomène “pumptrack” continue de gagner du terrain en France.
Ces circuits en boucle, composés de bosses et de virages relevés, séduisent un public toujours plus large, du jeune débutant au rider confirmé. Roller, BMX, skate, trottinette ou VTT : chacun peut y trouver son rythme sans même pédaler, uniquement grâce aux mouvements du corps. À Château-Thierry, le nouveau pumptrack du Parc Saint-Joseph est officiellement inauguré ce samedi 2 mai après-midi, même si les premiers utilisateurs ont déjà investi les lieux en amont. De jeunes enfants en roller, skate et vélo ont rapidement testé les deux espaces aménagés : une zone accessible pour l’initiation et une autre plus technique destinée aux pratiquants expérimentés. Pensé comme un équipement familial et sportif, ce nouvel espace mise aussi sur la sécurité. Le port du casque y est indispensable, tout comme le respect des règles de circulation sur la piste, afin que chacun profite pleinement de cette nouvelle attraction sportive devenue incontournable.

LoisirsAu bonheur des bois et des papillons

Une rando spécialement testée pour vous !On profite souvent des vacances pour s’évader au loin, randonner, explorer de nouveaux horizons… bref, faire du tourisme ! Et si, pour une fois, on jouait les voyageurs… juste à côté de chez nous ? Enfilez vos chaussures, on part en balade à Condé-en-Brie. Suivez-nous, on vous emmène respirer à plein poumons ! Que vous soyez marcheur, coureur ou vttiste, cette jolie boucle de 7,6 km dans la campagne condéenne s’adapte à vos envies. Elle vous entraîne au cœur des paysages vallonnés caractéristiques du terroir local : quelques forêts, des cultures et des prairies, puis le parcours suit les chemins préservés de la Dhuys, contournant la butte de Beaumont, riche d’une faune et d’une flore remarquables. Tout au cours de la balade, de magnifiques panoramas s’ouvrent sur les villages et hameaux en contrebas. Le terrain : un départ assez tonique, avec une montée soutenue à travers les bois, avant de devenir plus calme une fois arrivé sur les hauts plateaux. Les chemins sont en général bien praticables, hormis une zone forestière où il faut slalomer entre les ornières. Nos coups de cœur : la traversée de la Dhuys, accompagnée de centaines de papillons aux reflets bleutés, la rencontre furtive avec une biche, le passage dans les petits hameaux aux maisons pittoresques, la dernière descente près des volailles de plein air et la découverte d’une étonnante et peu commune culture de houblon.Les infos… pour vous :
Où ? Condé-en-Brie (Aisne) - Distance : 7,6 km – boucle
Durée : environ 2h30 à pied (selon l’allure). Ça grimpe ? Oui, au départ ! Puis c’est plus cool. Dénivelé positif : 132 m.
Modes : marche, course à pied, VTT. Conseil : laissez tomber le balisage “criquet” (on le cherche encore…) et suivez la fiche rando ou le parcours sur GPS. Nous, on a testé les deux… et ça marche bien mieux !
Bonus : après la balade, un petit tour dans le village pour une pause gourmande (chez un producteur de foie gras), une dégustation de bière du cru (à la brasserie artisanale locale), ou pourquoi pas une visite du château : ça vous tente ?

SOMMAIRE • Journal N°17 - du 4 au 17 mai 2026

Entre autres sujets :
Orientation : L’heure du choix pour les collégiens
Interview : Cécile Lacharme
Sport : Grégory Leblanc, en route pour la légende
Loisirs : Au bonheur des bois et des papillons
Histoire : D’où vient mon nom ?
Vie associative : Mobilité et lien humain
Sport : Le nouveau spot qui fait “rider” les jeunes
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